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1ère
étape : Barcelone – Barcelone |
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Vendredi 31 décembre 2004
Liaison : 6 km / Super spéciale : 4 km / Total : 18 km |
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| Les concurrents, qui auront achevé les contrôles
préliminaires le 30 décembre, vont se mesurer le 31, veille du départ,
sur une courte étape spéciale aménagée à cet
effet près de Barcelone. Jusqu'au début des années 90, la
tradition prévoyait une étape "galerie" avant le départ
de l'épreuve proprement dite. À l'époque, ce que l'on appelait
le "prologue" servait à définir l'ordre des départs
lors de la première étape africaine. Cette année par contre,
l'étape spéciale d'ouverture comptera comme une "Super spéciale",
dont les temps seront ajoutés pour la première fois aux résultats
de la compétition. Si elle ne mesure que 4 kilomètres, cette "Super
spéciale" se déroulera en partie sur la plage. Les organisateurs
ont invité les pilotes à rester à l'affût des écueils
qui pourraient déjà endommager leur machine. La grande foule des
spectateurs est attendue dès cette étape qui, à coup sûr,
devrait déborder d'intérêt. |
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2ème
étape : Barcelone – Grenade |
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Samedi 1er janvier 2005
Liaison : 919 km / Total : 919 km |
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| La cérémonie du départ se tiendra
le Jour de l'An à 10h00 du matin. Tous les concurrents seront présentés
sur un podium, dressé sur la Placa de Espagna à Barcelone. Les motocyclistes
partiront dans l'ordre inverse du numéro de leur véhicule, tandis
que les 4 roues et les camions s'élanceront dans l'ordre de leur numéro.
Comme l'an dernier, le départ sera donné à midi, mais cette
fois, il n'y aura pas d'étape de compétition, celle de Grenade assurant
uniquement la liaison. Jusqu'à l'entrée de Grenade, la course empruntera
l'autoroute. Un point de passage (CP) sera établi en cours de route à
Castellon et le déjeuner sera servi aux concurrents. Le transport des motos
sur véhicules de soutien ou leur placement sur remorques seront interdits. |
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3ème
étape : Grenade – Rabat |
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Dimanche 2 janvier 2005
Liaison : 6 km / Spéciale : 10 km / Liaison : 507 km / Total : 523 km |
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| Sitôt après avoir quitté Grenade,
les concurrents entameront l'étape spéciale de 10 km, mise en place
sur une base militaire voisine. Comme les années antérieures, l'étape
devrait associer des tronçons boisés et des parcours sinueux, aménagés
sur des pentes à l'intérieur du périmètre du champ
d'aviation. Dans cette région au sol argileux, les pluies sont fréquentes
à cette époque de l'année et l'on doit donc s'attendre à
des routes très glissantes. Dans le passé, nombreuses ont été
les voitures de compétition à se retourner, se cogner ou à
finir douloureusement amochées avant même de pénétrer
en Afrique. La prudence est donc de rigueur. Pour cette spéciale, l'ordre
de départ sera déterminé par les résultats de la "Super
spéciale", courue à Barcelone à la St. Sylvestre. Les
motards partiront dans l'ordre inverse de leurs résultats. Ensuite, une
étape de liaison d'environ 500 kilomètres amènera les véhicules
au port d'Algeciras à la pointe du Détroit de Gibraltar. Le passage
d'un continent à l'autre se fera en ferry et ils se retrouveront à
Tanger au Maroc, d'où ils voyageront par autoroute jusqu'à Rabat,
l'arrivée étant prévue en pleine nuit. Une très rude
journée en perspective, qui marquera le quatrième bivouac du rallye
à Rabat, la capitale du Maroc (les autres fois étant en 1994, 1999
et 2002). |
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4ème
journée : Rabat – Agadir |
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Lundi 3 janvier 2005
Liaison : 122 km / Spéciale : 123 km / Liaison : 421 km / Total : 666 km |
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| Partant de la banlieue de Rabat, la première manche
de la compétition en Afrique comptera 123 kilomètres, dont 70% seront
un nouveau parcours. La première moitié traversera une forêt
très accidentée de chênes-liège, tandis que la seconde
passera par une contrée où les points de repère sont très
rares et les changements de direction très fréquents. Dans cette
seconde moitié, la navigation constituera un véritable challenge
au point que même les équipes de vétérans risquent
d'enregistrer de sérieuses pertes de temps précieux. Une fois atteint
la ligne d'arrivée de la spéciale, les véhicules poursuivront
leur étape de liaison de 430 kilomètres entièrement sur routes
asphaltées pour atteindre le bivouac à Agadir sur la côte
de l'Atlantique. |
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5ème
étape : Agadir – Smara |
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Mardi 4 janvier 2005
Liaison : 240 km / Spéciale : 381 km / Liaison : 33 km / Total : 654 km |
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| Après une étape de liaison sur route pavée
jusqu'à Guelmin, la première longue étape spéciale
commencera enfin et ce sera le véritable départ du Rallye Dakar.
La section du début à travers les collines sera rapide, mais la
route deviendra vite rocailleuse et la cadence va chuter. Par la suite, le parcours
suivra des pistes tortueuses et ouvertes en montagne, où les tronçons
rapides alterneront avec des passages obligés au ralenti, la course s'achevant
sur un très long lac asséché. Ensuite, la course sera totalement
nouvelle. À compter de ce jour, les différences horaires vont s'élargir
entre les concurrents. Smara, le bivouac de ce jour, est une des principales villes
de la région du Sahara occidental. |
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6ème
étape : Smara – Zouérat |
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Mercredi 5 janvier 2005
Liaison : 121 km / Spéciale : 492 km / Liaison : 9 km / Total : 654 km |
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| Aujourd'hui, la caravane fait son entrée sur la
scène principale du rallye 2005 : la Mauritanie. C'est aussi la première
étape spéciale réellement longue et comme cette année,
les jours de compétition sont réduits, elle devrait être la
plus difficile depuis le départ. Après une liaison de 120 kilomètres
qui suivra la même route que l'an dernier jusqu'à la frontière,
l'étape spéciale débutera dès que les véhicules
auront franchi la frontière de la Mauritanie. La section d'ouverture, dans
une zone proche de la frontière où existe un risque de mines, est
plate et sablonneuse, mais ensuite, les pilotes vont virer à travers les
dunes. La première partie sera la même que l'étape spéciale
Tan-Tan – Atâr, utilisée en 2004, tandis que la seconde s'orientera
vers l'ouest en direction de Zouérat. (L'édition 1996 comportait
déjà une Spéciale de Smara à Zouérat.) Si,
dans l'ensemble, cette étape sera très rapide, des dunes difficiles
à négocier devront être franchies autour de Zouérat.
Comme les véhicules d'assistance suivront l'étape spéciale
pendant les 100 premiers kilomètres (sans doute jusqu'à Bir Mogrein),
ils partiront après les véhicules de compétition et arriveront
donc assez tard à Zouréat. |
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7ème
étape : Zouréat – Tichit |
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Jeudi 6 janvier 2005
Liaison : 9 km / Spéciale : 660 km / Total : 669 km |
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| Ce parcours, qui part de la ville minière de Zouréat
et passe par le désert mauritanien pour joindre Tichit, est une nouveauté
dans le Dakar. De plus, Titchit est un "bivouac marathon" sans équipe
d'assistance, ce qui signifie qu'après réapprovisionnement en carburant,
les véhicules de compétition doivent être immédiatement
séquestrés dans le parc fermé. Par conséquent, tout
dégât ou ennui qu'aura expérimenté un véhicule
au cours de ce trajet aura de lourdes répercussions sur le reste de la
compétition. Avec ses 660 kilomètres, cette Spéciale est
la plus longue du rallye et elle pourrait être un des principaux obstacles
de la première moitié de l'épreuve. Situé juste en
dehors de Zouérat, le point de départ de la Spéciale est
en terrain plat et les motards partiront par groupes de 20. Par la suite, la route
reste plate, entrecoupée ça et là de dunes jusqu'à
la Passe d'Ouararda, flanquée par deux falaises. Au-delà de ce col,
la seconde partie est un enchaînement de dunettes qui s'achève par
100 kilomètres environ de collines sableuses fortement couvertes d'herbes
à chameau jusqu'à Tichit. Dans la seconde moitié de cette
étape surtout, les équipages qui seront sans aucun doute extrêmement
fatigués seront contraints de réduire leur vitesse moyenne. |
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8ème
étape : Tichit – Tidjikja |
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Vendredi 7 janvier 2005
Spéciale : 520 km / Liaison : 18 km / Total : 538 km |
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| Il s'agit de la seconde journée de la "course
marathon", parcourue sans soutien. Les véhicules doivent repartir
dans l'état de leur arrivée la veille. Entre Tichit et Tidjikja,
les routes non pavées relient les deux villes selon une ligne directe d'est
en ouest et le rallye de 2004 avait passé aussi par ici, lors de son étape
de Tidjikja à Nema. Mais en 2005, la caravane passera au sud de celle de
2004. "Étape suprême", tel est le qualificatif donné
par les organisateurs à ce tronçon, qui associe superbement tous
les éléments des étapes spéciales. La première
partie, en particulier, est faite d'une succession difficile de dunes. Après
la célèbre Passe de Nega, la seconde moitié s'étend
sur des pistes de montagnes rocailleuses. Au bivouac de Tidjikja, les concurrents
retrouveront leurs équipes d'assistance qui, de Zouérat, se dirigeront
directement ici via Atâr. |
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9ème
étape : Tidjikja – Atâr |
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Samedi 8 janvier 2005
Liaison : 3 km / Spéciale : 361 km / Liaison : 35 km / Total : 399 km |
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| Il s'agit du parcours inverse de la route Atâr –
Tidjikja lors du rallye 2004. A mi-route, elle déviera pour se diriger
vers le nord et atteindre Atâr via Chinguetti. La première moitié
sera très rapide, mais le "hic" de la seconde, ce seront les
amas de grosses dunes autour de Chinguetti. Les organisateurs font valoir qu'ils
ont tracé un parcours tel que les concurrents amateurs puissent atteindre
le bivouac le plus tôt possible. Gare toutefois aux difficultés que
représentent les dunes, car elles ne tolèreront aucune erreur. |
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Journée
de repos |
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| Dimanche 9 janvier 2005 -- Atâr |
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| Située au cœur de la région d'Adrar,
Atâr a été fondée au XVIIe siècle par la tribu
Chinguetti. De la piste de l'aéroport utilisée pour le bivouac,
on découvre dans le lointain les montagnes plates et rocheuses. Reliée
par route alphaltée à Nouakchott, la capitale, Atâr s'est
dotée d'un hôtel de tourisme et est desservie par des vols réguliers.
Atâr a fréquemment servi de bivouac pour les rallyes Dakar, mais
trois années se sont écoulées depuis qu'elle a été
choisie pour la journée de repos (la dernière fois étant
en 2002). |
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10ème
étape : Atâr – Atâr |
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Lundi 10 janvier 2005
Liaison : 8 km / Spéciale : 483 km / Liaison : 8 km / Total : 499 km |
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| La première journée de la seconde moitié
du Rallye sera un parcours en boucle à Atâr même. Étape
éminemment éprouvante, elle sera une des plus difficiles de toute
l'épreuve. Le parcours effectuera un cercle en sens horaire, s'orientant
vers le nord depuis la banlieue d'Atâr vers un ensemble de grosses dunes,
il grimpera par le redoutable Col de Thaga avant de revenir par les dunes. La
route passera par El Beyyed, assez proche de celle de Zouérat à
Tichit, puis, sur quelque 40 kilomètres, elle franchira des dunes qui recèlent
le challenge le plus complexe, un rempart qu' "aucun concurrent n'a jamais
surmonté". Pour la seconde moitié, les concurrents doivent
franchir les 200 kilomètres du lac asséché Sebkhet Chemcham
avant de regagner Atâr. |
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11ème
étape : Atâr – Kiffa |
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Mardi 11 janvier 2005
Liaison : 34 km / Spéciale : 656 km / Liaison : 5 km / Total : 695 km |
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| Avec ses 656 kilomètres, la route de Kiffa dans
le sud de la Mauritanie sera par sa longueur la deuxième de ce rallye.
La première partie comprendra des dunes aux herbes à chameau abondantes
et un détour vers le sommet du Bou Nega. En partie, la route suivra en
sens inverse celle de Tidjikja à Nouakchott en 2004. Cette étape
comporte une série de dunes au sable meuble, tandis qu'en arrivant au massif
Tagant plus au sud, le route passe du sable à des pistes montagneuses.
A partir de là, vers le sud, les dunes disparaissent quasi complètement.
Après être passée par un ravin, la route rocailleuse repart
vers le Col Nega avant de redescendre vers Kiffa. Filant sur des pistes sablonneuses
de montagnes, les 150 kilomètres devraient être assez rapides. |
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12ème
étape : Kiffa - Bamako |
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Mercredi 12 janvier 2005
Liaison : 25 km / Spéciale : 586 km / Liaison : 208 km / Total : 819 km |
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| Ici, la caravane quitte la Mauritanie et elle pénètre
dans la région du Sahel africain. Les dunes de sable font place à
d'étroites pistes de montagne qui serpentent entre arbres et buissons.
L'étape spéciale emmènera la caravane au-delà de la
frontière, en République du Mali, puis par Nioro, utilisé
de nombreuses fois déjà comme bivouac. La route se rétrécit
en filant vers le sud et elle présente une foule de traquenards. Comme
la route traverse désormais de nombreux villages, les pilotes auront à
surveiller leurs compteurs, au risque de subir des pénalités. Une
traversée de rivière est à prévoir près de
la fin de cette étape spéciale. Bamako constituera le second "bivouac
marathon" et, une fois arrivé à Bamako, toute assistance sera
interdite. |
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13ème
étape : Bamako - Kayes |
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Jeudi 13 janvier 2005
Liaison : 205 km / Spéciale : 370 km / Liaison : 93 km / Total : 668 km |
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| L'étape du jour sera rocailleuse et d'autant plus
rude qu'elle n'aura quasi aucun accotement. Dans cette région, il sera
difficile de conduire avec pugnacité étant donné la poussière,
soulevée par les véhicules. Après l'étape de liaison,
longue de 205 kilomètres jusqu'à Bamako, la capitale, la Spéciale
mettra le cap sur l'ouest. La première partie sera faite de routes de montagnes
relativement larges, autorisant les pointes de vitesse. Le parcours rasera un
barrage dans la partie nord du Lac Manantali, avant de s'enfoncer dans les Montagnes
Tambaoura où les bifurcations seront fréquentes. Enfin, la course
atteindra Sadiola, un village connu pour sa production d'or. Kayes ne sera plus
alors qu'au terme d'une étape de liaison de 93 kilomètres. À
noter que les équipes d'assistance fileront directement de Kiffa jusqu'ici. |
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14ème
étape : Kayes – Tambacounda |
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Vendredi 14 janvier 2005
Liaison : 93 km / Spéciale : 529 km / Liaison : 8 km / Total : 630 km |
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| Cette étape emmèra la caravane de la République
du Mali au dernier pays de l'épreuve, le Sénégal. Elle commencera
par une phase de liaison dans le sens inverse de la veille et les concurrents
se retrouveront ainsi à Sadiola où débutera la Spéciale.
D'abord, la route foncera plein sud sur d'étroites pistes de montagne d'où
la frontière sera visible sur la droite. A l'approche de Satadougou, le
paysage fera place à la savane. De là, la route continue vers l'ouest,
elle traverse la rivière Faleme et entre au Sénégal. Passant
sur le bord du Parc national Niokolo-Koba, la route deviendra une piste escarpée
et broussailleuse, parsemée ça et là de villages jusqu'à
Tambacounda, le dernier bivouac. De là, Dakar ne sera plus qu'à
environ 400 kilomètres de bitume. |
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15ème
étape : Tambacounda – Dakar |
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Samedi 15 janvier 2005
Liaison : 108 km / Spéciale : 225 km / Liaison : 236 km / Total : 569 km |
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| C'est après une étape de liaison d'une centaine
de bornes vers l'ouest sur une route goudronnée menant à Dakar que
débutera la Spéciale. Longue de 225 kilomètres, celle qui
sera en fait la dernière spéciale empruntera des routes sinueuses
à travers la forêt tropicale. Dans le passé, bien des camions
et autres véhicules ont vu leur pare-brise fracassé par des branches
en surplomb. Sur ce tronçon, les dépassements sont particulièrement
risqués. Au terme de la spéciale, une étape de liaison de
236 kilomètres conduira à l'Hôtel Méridien Président
sur la côte proche de Dakar. Une aire de stationnement sera prévue
à l'hôtel pour les véhicules d'assistance, de sorte qu'ils
puissent être prêts pour la dernière ligne d'arrivée. |
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16ème
étape : Dakar – Dakar |
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Dimanche 16 janvier 2005
Liaison : 37 km / Spéciale : 31 km / Total : 68 km |
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| Le dernier jour, tous les véhicules quitteront
l'hôtel pour les 37 kilomètres de l'étape de liaison et ils
passeront alors aux 31 bornes de la dernière Spéciale le long de
la côte. Par respect pour les traditions, les motards partiront ensemble
par groupes de 20, tandis que les 4 roues, ainsi que les camions, démarreront
deux par deux. L'objectif de cette spéciale sera la dernière ligne
d'arrivée du rallye. Un podium sera dressé sur le rivage du Lac
Rose, proche de la côte. Mais comme la dernière spéciale sera
aussi une étape de compétition, les concurrents n'auront pas le
loisir de se détendre. On a connu ici bien des machines qui se sont enlisées
et des pertes de place au classement, sans parler de ceux qui, hélas, ont
été contraints à l'abandon si près du but. Ceci dit,
cette étape est avant tout un tour d'honneur. Les premiers concurrents
devraient franchir la ligne d'arrivée vers midi. Au terme de la cérémonie
de remise des prix organisée au podium, tous les équipages qui auront
achevé le Rallye seront, comme il se doit, chaleureusement félicités.
Des scènes qui, à coup sûr, marqueront l'apothéose
du Dakar. |
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